Entre 2007 et 2012, le nombre de personnes âgées de plus de 85 ans augmentera de 500 000, soit une progression de + 50%.
Ces 500 000 personnes, ce sont nos parents, nos grands-parents, voire nos arrières grands-parents : tous ceux sans lesquels la France ne serait pas tout à la fait la même aujourd’hui. Envers eux, nous avons un devoir de solidarité !
Il est plus que temps d’agir, c’est-à-dire de prévoir, d’anticiper et de préparer l’avenir. Voilà pourquoi je souhaite un nouveau pacte des générations en deux axes:
- une politique solidaire dans tous les territoires
Que la personne âgée ait fait le choix de rester chez elle ou de rejoindre un établissement adapté, nous devons l’assurer d’une prise en charge maximale en termes de qualité, de bien-être et de sécurité. - une politique ambitieuse sur tout le territoire
Le système de prise en charge des personnes âgées se caractérise dans notre pays par une sorte de « mille-feuilles institutionnel » qui rend parfois illisible nos politiques publiques.
Etat, caisses vieillesse, assurance maladie, conseils généraux, communes, associations et fédérations, etc… : l’intervention de chacune de ces institutions est certes utile mais se fait parfois au détriment d’une cohérence d’ensemble.
Je propose de réunir annuellement une Conférence Nationale du Vieillissement afin de préparer, avec tous les acteurs,les décisions futures et d’évaluer l’efficacité des décisions passées.
Parce que les citoyens d’aujourd’hui seront les seniors de demain